En 2022, nous pouvons choisir d’honorer nos valeurs : HUMANITÉ, FRATERNITÉ, SOLIDARITÉ
Elles sont notre socle commun.
Elles sont dans l’ADN des droits humains.
Je continue à me battre pour que les droits humains soient respectés en Europe et en France. Partout ! Pour que l’Union européenne cesse de renier ses valeurs et ses règles, pour que les frontières cessent d’être un lieu de violences injustifiées et de mort.
L’accueil digne avant tout. Toujours ! Je demande la fin du règlement de Dublin : focus sur l’accueil plutôt que sur les retours : c’est un système de solidarité qu’il faut construire ! Je demande également l’accueil inconditionnel des demandeur·se·s d’asile exilé·e·s d’Afghanistan. Enfin, je demande des conditions dignes dans les camps, en Grèce.
La criminalisation de la solidarité doit cesser à Briançon, à Grande-Synthe, à Calais, à Menton, dans la vallée de la Roya, à Bayonne… Partout aux frontières. En 2022, je continue bien entendu à soutenir de toutes mes forces Mimmo Lucano et tous les Solidaires.
Les droits fondamentaux doivent être respectés. À la frontière Pologne – Belarus, et partout aux frontières de l’Europe où Frontex doit absolument stopper la violence inacceptable et les refoulements illégaux.
En 2022 , je continue à militer en faveur de la reconnaissance par le Parlement européen de la Déclaration universelle des droits de l’Humanité (DDHU)
L’impunité des puissants doit cesser : la justice fiscale est une priorité, les GAFAM et les multinationales doivent payer leur juste part d’impôt. Finissons-en avec les paradis fiscaux ! En matière d’anti-blanchiment, il nous faut un règlement sans faille.
Je continue également à soutenir la mise en place d’une taxe carbone aux frontières, pour que tout le monde ait intérêt à accélérer la transition… qui n’en est d’ailleurs plus une, tant nous sommes déjà lancé·e·s à pleine vitesse vers le mur.
Pour cette raison, je me battrai toujours plus pour que les folies nucléaire et gaz cessent : il ne s’agit ni d’énergies vertes, ni d’énergies durables. Les énergies renouvelables, elles, doivent trouver leur juste place dans notre quotidien. Comptez sur moi pour soutenir l’hydrogène 100% vert !
Comptez aussi sur moi pour soutenir à 2022% Yannick Jadot, le seul à proposer un véritable projet de société avec bon sens, pragmatisme, sérieux, ambition et empathie. Il nous faut un président écologiste… et c’est lui.
Voilà : en 2022, je continuerai à tout partager avec vous : lorsque nous agissons ensemble, nous sommes forts !
Pour le bien commun
Pour le climat
Pour la dignité de toutes et de tous
Contre les tempêtes de haine
Pour construire avec vous nos prochaines années, celles de nos enfants et de nos petits-enfants.
Député Européen Verts / ALE**,
Président de l’Association Nationale des Villes et Territoires Accueillants.
Damien Carême est né en Lorraine.
Il est élu maire de Grande-Synthe, dans le Nord, en 2001 et le reste jusqu’en mai 2019, date à laquelle il entre au Parlement européen.
Durant 18 ans, à Grande-Synthe, il mène une politique mue par l’écologie sociale et transforme ainsi radicalement la ville. Capitale française de la biodiversité en 2010, Grande-Synthe voit naître des jardins partagés, des quartiers totalement repensés, des repas 100% bio et locaux dans toutes les cantines, une démarche d’autonomie alimentaire, des transports en commun gratuits, un minimum social garanti (MSG) pour les habitants vivant sous le seuil de pauvreté, une université populaire, des ateliers de fabrique de l’autonomie… Un objectif, clair : créer du sens commun et véritablement entrer « en transition ».
En mai 2019, il est élu député européen. Avec 12 autres élu.e.s, il rejoint alors le groupe des Verts / ALE au Parlement européen, où il intègre plusieurs commissions : la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (LIBE), la Commission industrie, recherche et énergie (ITRE) et la Commission des affaires économiques et monétaires (ECON). Il intègre également une délégation : la délégation Afrique du Sud. * Ce qui l’anime ? Poursuivre les missions et les combats entamés à Grande-Synthe, agir à grande échelle en faveur de l’écologie sociale, respectueuse de la dignité, des droits fondamentaux et de la justice environnementale.
Fin 2015, le conflit syrien pousse à l’exil des milliers de personnes. A Grande-Synthe, ces femmes, ces hommes et ces enfants réfugié.e.s arrivent et stagnent dans des conditions indignes : Damien Carême, contre l’avis de l’Etat, réagit et avec l’aide de Médecins Sans Frontière, met en place le premier camp humanitaire sur le territoire français. Dans la foulée, il fonde l’Association Nationale des Villes et Territoires Accueillants, qu’il co-préside aujourd'hui avec Jeanne Barseghian.
En mai 2019, il est élu député européen. Avec 12 autres élu.e.s, il rejoint alors le groupe des Verts / ALE au Parlement européen, où il intègre plusieurs commissions : la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (LIBE), la Commission industrie, recherche et énergie (ITRE) et la Commission des affaires économiques et monétaires (ECON). Il intègre également une délégation : la délégation Afrique du Sud.
Ce qui l’anime ? Poursuivre les missions et les combats entamés à Grande-Synthe, agir à grande échelle en faveur de l’écologie sociale, respectueuse de la dignité, des droits fondamentaux et de la justice environnementale.
Et le 1er juillet 2021 ? Ce jour-là, Damien Carême vit une victoire majeure : dans la matinée, le Conseil d’État rend en effet un arrêt historique dans lequel il sanctionne le gouvernement pour inaction climatique et l’enjoint à prendre, dans un délai de neuf mois, « toutes mesures utiles permettant d’infléchir la courbe des émissions de gaz à effet de serre produites sur le territoire national afin d’assurer sa compatibilité avec les objectifs » du pays. Si cette victoire est un pas de géant pour le climat ainsi qu’un véritable séïsme judiciaire, elle est également la concrétisation de la lutte d’un homme qui, un jour de novembre 2018, avait entamé, seul contre l’État, un recours pour inaction climatique. Impossible pour lui de se résoudre à laisser aux générations futures un monde invivable… »
- Président de l'Association des Maires Ville & Banlieue de France en 2014-2015
- Prix Nord/Sud du Conseil de l'Europe en 2018
- Prix Éthique et Société, avec Mention Spéciale du Jury, de la fondation Pierre Simon en 2016
- 9e "Meilleur maire du monde", décerné par la City Mayor Fondation en 2016
- 2016, « On ne peut rien contre la volonté d’un homme » (éd. Stock), livre écrit avec Maryline Baumard