La priorite
absolue

La priorité absolue, celle dont découle toutes les autres, c’est l’écologie.
L’écologie sociale, l’écologie solidaire. L’écologie massive, l’écologie systémique, l’écologie courageuse, celle qui mène à la résilience et la dignité. L’écologie, c’est la base. L’écologie, c’est l’ADN de toutes les actions que je mène.

A propos d'ecologie

Sur ce site, vous ne trouverez pas d’onglet « écologie ». Pas trace non plus de rubrique « développement durable » ni de « transition verte ».
Pour quelle raison ? Une réponse, simple : l’écologie est partout, elle est une exigence au cœur de toutes les actions que je mène. Elle n’est pas classable, elle n’est pas compartimentée. C’est ainsi que je la conçois. L’écologie ne peut être traitée de façon sectorielle. C’est une vision d’ensemble, transversale. C’est un projet global de mutation profonde qui touche toutes les dimensions de nos vies.

L’écologie, c’est bâtir une société solidaire, humaine, respectueuse des ressources naturelles.
L’écologie, c’est la lymphe, le terreau, les pulsations vitales d’un futur durable et désirable.

C’est ma priorité absolue. C’est notre responsabilité collective. C’est, en fait, notre avenir commun.

La preuve par 7

#1

L’urgence climatique nécessite qu’on la traite comme telle

Il faut du courage, il faut de l’abnégation. J’applique ce préalable non négociable à chacune de mes actions. Ainsi, au Parlement européen, j’estime que chacun des textes adoptés doit être lu à la lumière de cette urgence. L’Accord de Paris doit être notre boussole commune. Dès les premiers mois de mon mandat, j’ai porté avec succès une résolution déclarant l’état d’urgence climatique : si le symbole est fort, il doit évidemment être suivi d’actes.

#2

Nous devons tout repenser

Notre manière de vivre ensemble, notre façon de faire communauté. Choisissons de tisser les liens. Remettons la dignité et l’empathie au centre de tout : de nos politiques d’accueil à l’aménagement urbain, et des services publics au bien commun. L’urgence nous y oblige. L’accélération et l’intensification des cataclysmes -climatiques, sanitaires, économiques- ne nous laisse plus le choix.

#3

Reconstruisons notre économie

Ensemble, mettons tout mettre en œuvre pour que chaque investissement serve l’indispensable mutation : il n’est plus question de subventionner les industries fossiles et mortifères.

#4

Bâtissons une fiscalité plus juste

Finissons-en avec l’évasion fiscale qui vide les caisses publiques et accroît les inégalités. Osons une économie locale, sociale et solidaire, une économie génératrice d’emplois. Protégeons les services et les métiers essentiels à une société du soin, de la protection de chacun.e. FAISONS société. Oui, faisons société dans la solidarité. Balayons les dogmes d’avant, le pouvoir de l’argent et des lobbys : il est temps que l’économie et notre monnaie commune se mettent au service d’une double exigence, sociale et climatique.

#5

Transformons notre industrie

L’Europe, la France, doivent être les pionniers de l’ère décarbonée. C’est une opportunité majeure autant qu’une condition vitale : nos manières de produire et de bâtir doivent changer. Formons et accompagnons cette transition. Par la mise en place d’une taxe carbone aux frontières. Par le développement massif des énergies renouvelables. Par le soutien aux initiatives locales, innovantes, circulaires. Apprenons à produire sans détruire. Apprenons aussi à cultiver sans tuer. Toute la politique agricole doit être refondée pour développer une agriculture saine et durable. Stop aux pesticides et au mal-être animal.

#6

Des faits !

J’ai été maire de Grande-Synthe, dans les Hauts-de-France, de 2001 à 2019. Cette ville et ses habitant.es m’ont appris que rien ne résiste à la volonté profonde : tout est question de choix politique. Meurtrie par une histoire industrielle dévastatrice, Grande-Synthe, incarnation même de la résilience, est pourtant devenue capitale de la biodiversité en 2010. En même temps que s’y épanouissaient les jardins partagés et l’autonomie alimentaire, le lien social renaissait. Les logements sociaux basse consommation redonnaient du pouvoir de vivre à chacun.e, la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique de la commune atteignait 56%. Les LEDS donnaient un nouveau sens à l’éclairage public et permettaient à la ville d’économiser 476 000 euros… somme utilisée à la création d’un minimum social pour lutter contre la pauvreté. Oui, bâtir, produire, et par là même prendre soin des ressources et de notre santé, c’est possible. C’est cela, l’écologie sociale dans les actes. Grande-Synthe a aussi été la première ville à construire un camp humanitaire pour mettre les chercheurs de refuge à l’abri. C’est ça, l’écologie solidaire dans les actes. Dignité, humanité, empathie : ce n’est pas une crise migratoire que nous vivons ; c’est une crise de l’accueil.

#7

Ce qu’une ville met en place, d’autre territoires le peuvent aussi

L’écologie concerne toutes les échelles de gouvernance : locale, régionale, nationale, européenne. Mon expérience d’élu local me permet de défendre, maintenant, au Parlement européen, cette indispensable mutation. Je m’y attelle, partout où je le peux.
DAMIEN CAREME

Député Européen Verts / ALE**,
Président de l’Association Nationale des Villes et Territoires Accueillants.

Biographie
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